Résumé

Résumé




Je m'appelle Ézila
J'ai bientôt 16 ans
Ma vie n'est pas toujours rose.
Partagé entre des amis qui me comprenne pas toujours
Un garçon qui me plait
Mon meilleur ami
Une jalousie féroce
Une colère incompréhensible...

C'est une vie d'ado tout simplement banale.
Mais comme toute les histoires
Celle là doit finir bien.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 13:57

Chapitre 1 :

«Avons-nous vraiment le droit de penser ?»
Cette question met apparut lorsque je me trouvais dans la voiture pour rentrer chez moi.
Je m'appelle Ézila, et j'ai 15ans, bientôt 16. Je suis ni trop grande ni trop petite, brune avec les cheveux bouclés, yeux marron, pas trop maigre, timide mais j'ai assez souvent le sourire. Je me pose toujours ce genre de questions en un sens existentielles. Le monde qui m'entoure m'intéresse beaucoup. J'aime rêver, me poser des questions et par-dessus tout écrire et lire. J'aime me perdre dans un univers où tout est parfait, où tout le monde trouve ça place et dont l'avenir du héros sera sûrement d'être unique et voué à la reconnaissance. Cet univers c'est le mien.
Pour répondre à ma question, je pense que non. Nos choix sont toujours influencés quoi qu'on en pense. En effet, tout le monde de la plus grande à la plus petite personne peut délibérément ou inconsciemment avoir un impacte sur nos décisions. Quel intérêt de cette question me diriez-vous ? Tout simplement aucun.
-Ézila ma chérie, prends les courses dans le coffre et détache ta petite s½ur.
Je vous présente ma mère. C'est une femme assez grande, pas vraiment maigre, brune et avec des lunettes. Elle ne travaille pas, elle s'occupe de ma s½ur. En effet, celle-ci à 2ans, et est déjà une véritable peste. Quelle petite s½ur ne le serait pas ?
-Besoin d'aide ?
Il a toujours le sourire celui-la ! Lui c'est Mathéo, mon voisin, mon confident et mon meilleur ami. Il est grand, brun, cheveux mi-long, avec un style entre le gars skatteur et classe, il a les yeux verts et est assez musclé. Il portait, aujourd'hui, un pantalon délavé, des baskets et une chemise bleue et bien sûr les cheveux ébouriffés dans tous les sens. C'est un gars mignon et attire beaucoup les filles.
-Bien sûr ! Tu m'aides ?
- Ouai !
-Oh faite ... Pourquoi tu es déjà rentré ? Tu finis tes cours qu'à 17h
-Oui mais ce matin, j' étais malade alors je ne suis pas allé en cours ...

Je le regarde de travers et après avoir fait durer le suspense je me résous à lui répondre.
-Mathéo tout sauf à moi je te connais trop bien. Je sais que tu évitais quelqu'un. C'est Mélanie ?
-Oui ...
Il me regarde puis baisse les yeux. Alors je vois et devine que sous ses cheveux, il rougit et ne sais pas quoi faire. Je le sens perdu. On se connaît si peu et tellement à la fois.
Mathéo est arrivé un ans après moi dans le quartier. C'est-à-dire il y a 2 ans. On allés dans des collèges différents et malgré ça on essayé tout le temps de se voir. On a vite noués des liens et maintenant même sans se parler rien qu'en se regardant dans les yeux, je peux tout savoir de ce qui se passe dans sa tête. Mais depuis un an, depuis que nous sommes rentrés au même lycée, on a pu continuer à grandir ensemble, toujours plus proche. On est comme des frères et s½ur et on sait que rien ne pourra nous séparer.
- Tu l'as plaquée c'est ça ?
- Oui, hier.
- C' est incroyable tu n'arrives pas à rester avec une fille !

Sur ce, nous ressortons et il me dit qu'il doit s'en aller. Je sais que je ne devrais pas me mêler de sa vie sentimentale mais il n'arrive jamais à rester avec une fille. Je me suis toujours demandée qu'est ce qui avait bien pu causer ceci ?
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 14:13

Modifié le mardi 07 juillet 2009 12:52

Chapitre 2 :

« C'est mon anniversaire, le ciel est étrangement violet rendant l'atmosphère de la fête diabolique. Mes amis sont là, ils rient. Moi je suis avec eux sans y être, ils ne me voient pas je suis transparente. Je vois Sophie qui rigole avec Julie. Les filles Maël et Léa rigolent. Il y a comme garçons Jonathan, Axel, Nicolas et Thomas qui s'amusent à viser les canettes vides. Cependant à part, il y a Laurine et Mathéo qui fond bande à part. Ils se regardent droit dans les yeux leurs regards sont empreints d'amour. Tout à coup un son se fait entendre, on dirait une ambulance. Il se fait entendre de plus en plus fort jusqu'à faire mal à mes oreilles... »
Il faisait chaud. Mon réveille me tambourinait la tête. Je me suis levée, éteins mon réveil, la tête dans les nuages. Moment passager entre le rêve et la réalité. Je me suis dirigée vers la fenêtre ouvrant les volets et absorbant la lumière émise par cet astre. Il faisait grand soleil, le vent envoyait valser mes cheveux bruns et l'air embaumé de la rose me fit frissonner. Puis, le grand choix était à faire : mon choix vestimentaire. Quoi que pas très intéressée par la mode, je fais toujours attention à mon apparence.
-Dépêche toi chérie ! Tu vas être en retard !
- Oui maman !

L'eau tiède coulait sur mon visage enlevant ainsi les dernières traces de mon sommeil. Mon corps frissonna à nouveau en sentant l'air frais lorsque j'ouvris la porte de la douche. J'enleva la buée couvrant le miroir de la salle de bain. Après mettre maquillée et habillée je me rendis dans la chambre de mes parents comme par habitude pour me regarder dans le miroir ornant celle-ci. Je portais un jean simple, avec un haut noir et blanc ainsi qu'un pull gris avec des motifs. Ma coiffure, quant à elle était simple. Une queue-de-cheval dont mes cheveux bouclés ressortaient. Mes yeux avaient un fard à paupières gris, ainsi qu'un trait de crayon noir.
Ainsi prête, et après avoir engloutis mon petit-déjeuner, je partis en direction de mon arrêt de bus.

-Salut Ézila !

Mon amie Julie me vis de loin. Elle radieuse comme d'habitude. Elle est brune, les yeux marron, un sourire parfait et la peau mate avec un bronzage parfait. Normale vu qu'elle est portugaise.
-Salut ! Alors qu'est ce que tu racontes ?
- Ben rien de plus. Et toi ?
- Ben moi rien de plus.

Le bus arriva 5 minutes plus tard lorsque tous mes amis furent présents et tout le monde rentra.
Lorsque je suis arrivée au lycée, Mathéo été déjà présent et en compagnie de Laurine et de Sophie sur la table. En fait, c'est sur notre table. C'est sur celle-ci que tous nos délires sont partis, que certains ont commencé à sortir ensemble, que nos pleures sont sortis et que nos vies ont changées.
- Ah il y a Thomas qui arrive ! dit Mathéo (Thomas était le meilleur ami de Mathéo)
- Bonjour, à toi aussi Mathéo. Moi aussi je suis contente de te voir, dis je un peu vexée.
- Désolé ! me dit-il avec ce sourire qui se peignit sur son visage.

Soudain, comme tout le monde s'y attendait, Sophie fila en direction de Thomas et lui sauta au cou, et se suivit un long baisé entre eux prouvant que l'amour qui existait serait toujours présent. Elle était heureuse, le sourire aux lèvres un peu naïvement comme tous les amoureux. C'est tout ce qui m'importait.
Puis les lycéens tous avec des styles plus différents les un que les autres déferlèrent au lycée. Certains étaient de ma connaissance, tandis que d'autre passé sous l'½il attentif et les critiques de mes amis. Tout à coup, un garçon attira mon attention. Il était grand, les cheveux bruns et les yeux bleus. Le plus attirant chez lui était son sourire. C'était un de ces sourires qui vous fait succomber à son charme, qui vous envoûtes et vous incites à le regarder à le fixer, et pire encore à avoir envie d'être dans ses bras, de pouvoir plonger votre regard dans le sien tout une éternité. Tout à coup la chose la plus improbable de ma vie se produisit : il me regarda.
Toute la journée, toute cette dernière journée avant les vacances, je pensais à lui, à son sourire. Plus rien n'existait. Alors, à la fin des cours, Mathéo venit me voir.
- Qu'est ce qui s'est passé aujourd'hui ?
- Ben rien ! Je vois pas de quoi tu parles ?
- Arrête ! je te connais aussi ! Alors ? Tu étais totalement ailleurs, comme si tu étais dans les nuages.
- J'ai juste rencontré un garçon, mais c'est sans plus je ne l'ai jamais vu à par aujourd'hui c'est peine perdue, je le sais d'avance. Et toi ta journée ?

Il fit une tête assez bizarre lorsque je lui annonça cela puis il redevint normal.
- Moi ? ben ... J'ai enfin affronté Mélanie et j'ai passé une heure avec Léa.
Le bus s'arrêta alors à notre arrêt. Nous descendîmes du bus chacun ruminant nos pensées en silence. Alors il partit en direction de sa maison et je fis de même.
Arrivée à la maison, j'ai envoyée mon sac sur le meuble, enlevant ainsi toutes les traces de cette journée épuisante en songeant aux vacances qui arrivaient.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 14:25

Chapitre 3 :

- Alors ces vacances ? C'était Léa qui parlait.
- Bien et toi ? répondis-je
- Bien aussi.

On se promenait sur la place du centre ville, en faisant du lèche-vitrine avec Léa, Maël et Laurine. On parlait chacune à son tour, me sentant une fois de plus à l'écart vu que tout le monde était parti en vacances... Sauf moi ! Laurine était partie chez ses grands parents avec ses cousins et son frère. Maël, elle, était allée chez une de ses amies, une ancienne voisine, dans le Nord. Et pour finir, Léa était partie en Italie avec toute sa famille comme d'habitude.
Soudain, dans une boutique, je vis le garçon qui était au lycée. J'en fis part à Laurine. Alors j'ai appris pleins de choses. Pour commencer, il habitait en ville. Ensuite, il s'appelait Lucas et était en terminal. C'était une connaissance du grand frère à Laurine.
Sur ce, nous partîmes en direction du parc pour aller s'acheter une glace. Alors, Léa décocha un regard suppliant à Maël. Maël lui en rendit un et leva les yeux au ciel. Ne tenant plus en place et voyant qu'il se tramait quelque chose je finis par demander
- Qu'est ce qu'il se passe ?
Alors Maël parla en lançant un regard hébété a Léa.
- Ben, en fait, Ézila, on aurait aimé avec Léa ...
- Tu vas cracher le morceau oui ! Répondis-je ne comprenant pas la situation.
- Léa voudrait que tu lui arranges un coup avec Mathéo.

Mathéo ? Mon Mathéo ? Je ne comprenais pas. Pourquoi lui ? il n'avait rien de spéciale. Et pourtant elles – Léa comme Maël - avait l'air de le prendre pour un Dieu. Et surtout elle pouvait très bien lui demander elle. Des milliers de pensées traversaient dans ma tête. Mais que je me gardai bien de leur dire. C'est pourquoi j'ai accepté de poser la question à Mathéo.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 15:28